Road-trip en Asie

Le monde sous un regard (dé)bridé

Kampong Cham, jeunesse et repos des âmes

Sur le Kampong, au « bord de la rivière »,
Façades grisées et canonnières,
Surgit la vie du peuple Cham,
Cousin du malais, ethnie musulmane.

Au pied Phnom Prâ et de Phnom Srey,
colline des hommes, colline des femmes,
Buddha s’étend de tout son long,
géant doré, lit rubicond.

Les singes bricolent, puis dégringolent,
Là où les vieilles pierres s’amoncellent.
Du haut de ses cent marches, un vieux monastère domine la vie,
Et trois enfants m’ouvrent les voies du paradis.

Certains s’affairent pour faire le bien,
Pour la fortune, les autres construisent.
Homme d’affaires ou hommes de bien,
Ici comme partout, certains ordonnent et d’autres s’épuisent.

Un bonze, qui lui ne connait pas le sommeil,
Promet à la jeunesse un avenir fait d’espoir.
Derrière la scène, métiers à tisser et balançoires,
L’orphelinat* prend vie et la jeunesse s’éveille.

A Kampong Cham peu de touristes et beaucoup d’envies,
Une vie plus belle, une vie qui sourit…
Dans un Cambodge, en ordre de marche,
J’approche des temples et des grandes arches…

Siem Reap en guise de prochaine destination,
Trois cents kilomètres sur fond de désolation.
Où sont les arbres et où est la végétation,
Hors des rizières offertes comme seule décoration?

Rencontres, surprises,
Panne d’essence et puis reprise.

Angkor j’arrive,
Fouler tes pierres et embrasser tes rives !

*Association BSDA (Buddhism and Society Develoment Association)

One Response to “Kampong Cham, jeunesse et repos des âmes”

  1. Sovanna dit :

    « Like »! (y a pas le bouton dommage ^^)

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