Kilomètre 367 : la nuit nous appartient

Du haut de notre perchoir bornandin, mille étoiles s’impatientent en attendant la grande lune, somnelantes dans un ciel de dragé que Monet nous envierait. Un ciel qui ne laisse aucune chance au terrestre.

A quelques pas, un hameau vierge de tout goudron coule des crépuscules heureux dans les alpages. Saveurs du Népal au pied de la frontière Italienne, nous voilà installés aux premières loges pour le spectacle qui va suivre.

De nos cimes, seul le Mont Blanc saurait nous tenir en respect. Camouflés derrière l’objectif, nous aussi, nous attendons. Lorsqu’elle se décide enfin à paraître, celle qui offre ce soir là sa meilleure face captive de lumière le capitaine et sa femme qui attendent près de l’Igloo.

Heureuse expérience que cette rencontre avec l’hôte blanche de ces lieux. Ce soir, la lune nous a offert ses plus belles ombres… Un au revoir à la hauteur du périple qui s’annonce.



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